Aller au contenu principal

VOLENA déploie le B100 pour décarboner ses flux logistiques

VOLENA annonce l’intensification de son dispositif B100 sur ses flux intersites dans le Grand Ouest. Lancé en octobre 2025 avec les Transports Montaville et sa flotte en propre avec Oleo100, le projet a permis de réduire 1 000 tonnes de CO₂ en 2025, soit l’équivalent de 115 tours de la Terre en voiture. Ce déploiement se poursuivra en 2026 avec un objectif de 30 véhicules au total fonctionnant au B100.
  • Publié :
  • Modifié :
792086.jpg

VOLENA (groupe LDC) accélère la décarbonation de ses transports dans le Grand Ouest. L’entreprise annonce avoir réduit de 1 000 tonnes ses émissions de CO₂ en 2025 grâce à l’utilisation du biocarburant B100 sur une partie de ses flux intersites, en partenariat avec les Transports Montaville.

Lancé en octobre 2025, ce dispositif doit encore monter en puissance : 30 véhicules devraient fonctionner au B100 d’ici fin 2026, répartis entre la flotte interne de VOLENA et celle de son partenaire transporteur.

Le transport routier dans le viseur

Le transport constitue aujourd’hui un levier important de décarbonation pour les filières agroalimentaires. En France, il représente plus d’un tiers des émissions nationales de CO₂, dont une part significative liée au transport routier de marchandises.

Dans ce contexte, VOLENA a choisi d’agir sur ses flux logistiques internes. « Notre enjeu n’est plus d’expérimenter, mais de déployer des solutions efficaces à grande échelle. Sur des flux structurés, nous pouvons réduire immédiatement notre empreinte carbone sans immobiliser les véhicules ni modifier l’exploitation », explique Julien Leroyer, responsable parc roulant chez VOLENA.

Des flux intersites adaptés au B100

Le projet concerne des navettes régulières entre sites de production et plateformes logistiques dans le Grand Ouest. Ces flux, qualifiés de captifs, sont ravitaillés de manière centralisée, une organisation particulièrement adaptée à l’utilisation du B100, un biocarburant issu de colza français.

D’ici fin 2026 :

  • 15 tracteurs de la flotte interne de VOLENA rouleront exclusivement au B100 ;
  • 15 véhicules exploités par les Transports Montaville, dont 14 déjà convertis, fonctionneront également avec ce carburant.

Basés à Sillé-le-Guillaume (Sarthe), les Transports Montaville, entreprise familiale spécialisée dans le transport sous température dirigée, accompagnent cette transition. Pour le transporteur, le B100 constitue une réponse concrète aux attentes croissantes des donneurs d’ordre agroalimentaires en matière de réduction d’empreinte carbone. » Ce type de projet démontre qu’il est possible de décarboner immédiatement des flux routiers organisés, sans rupture d’activité ni investissement lourd. ", Xavier Boirot, responsable Grands Comptes Ouest, Oleo100.

Jusqu’à 60 % d’émissions de CO₂ en moins

Produit à partir de colza français, le carburant Oleo100 permet de réduire d’au moins 60 % les émissions de CO₂ par rapport au gazole fossile et jusqu’à 80 % les émissions de particules fines. Il présente également l’avantage d’être compatible avec les motorisations diesel existantes sans modification majeure des moteurs. Pour Xavier Boirot, responsable grands comptes Ouest chez Oleo100, cette solution offre une réponse immédiate aux enjeux climatiques du transport routier : « Ce type de projet démontre qu’il est possible de décarboner immédiatement des flux routiers organisés, sans rupture d’activité ni investissement lourd. »

Une première étape vers une logistique bas carbone

Grâce au déploiement initié en octobre 2025, 1 000 tonnes de CO₂ auraient déjà été évitées en un an, soit l’équivalent de 115 tours de la Terre en voiture.

Selon VOLENA, cette première étape confirme la pertinence du B100 pour les flux logistiques structurés. La montée en puissance prévue en 2026 doit permettre d’inscrire plus durablement cette trajectoire bas carbone dans l’organisation logistique du groupe.

Au cœur des élevages et de la transformation, FILIÈRES AVICOLES est depuis 1954 le média professionnel de référence dédié à l’aviculture. Il s’adresse aux principaux acteurs du secteur : éleveurs de volailles, techniciens, vétérinaires, fournisseurs, organisations professionnelles, industriels. Créés en toute indépendance par une équipe de journalistes spécialisés, les contenus proposés par FILIÈRES AVICOLES sont diffusés en mode omnicanal : magazine, site web éditorial, enews hebdomadaire, événements.