Volière : retour sur expérience positif !

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Pierre, Simon et Frédérique Le Badezet, installés à Plumiliau (56)

En 2017, Pierre, Simon et Frédérique Le Badezet, installés à Plumiliau (56), ont inauguré un poulailler de 1908 m2 destiné à accueillir 30 000 pondeuses plein air. Le nouveau bâtiment équipé de volière venait s’ajouter à un premier élevage en code 3 de 90 000 poules. C’était alors le premier élevage du département à accueillir sur un même site deux modes d’élevages de pondeuses. Un an après, Frédérique ne regrette pas le choix des volières Fienhage Easy 100.

Comment l’organisation de la gestion de deux modes d’élevage différent s’est-elle mise en place ?

Cela s’est bien passé. On a rentré les poules en deux temps, avec un premier démarrage dans un poulailler puis un deuxième démarrage cinq semaines plus tard. Nous avons recruté un salarié à mi-temps. Nous sommes donc 2,5 équivalents temps plein pour gérer les deux élevages.

Comment s’est passée la prise en main du système de volière ?

Très bien. Je suis très contente du produit que j’ai choisi. L’implantation à l’intérieur nous satisfait pleinement. On ne regrette pas ce que l’on a fait. Les poules circulent bien. Nous n’avons même pas eu besoin de rester le soir pour faire monter les poulettes. Elles sont montées toutes seules dans les étages. Le gros avantage de ce modèle est qu’il comprend de l’aliment, de l’eau et des nids à chaque étage. Je n’ai donc pas besoin de forcer les poules à monter ou à descendre.

Avez-vous eu de la ponte hors nids ?

Pas du tout ! Nous avons eu quelques œufs au sol au début, environ 80 par jour, répartis sur trois endroits. Ce n’est rien sur 30 000 poules !

Votre premier vide sanitaire approche, comment l’envisagez-vous ?

Oui, elles sortent le 10 décembre, dans 15 jours. Nous avons contacté une société et nous attendons qu’ils viennent nous expliquer comment faire, car nous ne l’avons jamais fait. On embauche neuf personnes, donc il va falloir que l’organisation fonctionne bien en amont pour gagner du temps lors des journées de vide, savoir combien on doit mettre d’hommes par rangée, quels couloirs on vide en premier, s’il faut sortir les poules par le nord ou par le sud, etc. Mais la société est habituée et devrait nous expliquer toutes les démarches. Notre priorité est simplement que ça se fasse dans les meilleurs délais.

Concernant le reste du matériel, êtes-vous satisfaite ?

Le réglage a été long pour la ventilation, car nous n’étions pas habitués à travailler en ventilation dynamique. Nous avons mis au moins quatre mois à régler tout le système, mais maintenant c’est bon. Le système s’est avéré très performant, même pendant les pics de chaleur. Nous avons aussi des brumisateurs qui ont fonctionné tous les jours cet été dès 10 heures du matin. Les poules préféraient d’ailleurs rester à l’intérieur. Il faisait 23-24 °C dans le poulailler, même moi j’y allais l’après-midi, c’était très agréable.

Avez-vous d’autres projets ?

Nous souhaitons installer des trackers solaires pour faire des économies d’énergie. À plus long terme, nous prévoyons de transformer l’élevage de poules en cage en code 2, mais pour cela nous attendrons que le marché nous y pousse. Pour l’instant, nos œufs étant destinés aux casseries, nous sommes moins touchés par la baisse de la demande des œufs de code 3, que les œufs de consommation. Pour l’instant la restauration et les transformateurs ne sont pas forcément tous prêts à augmenter leur prix.