Restalliance, Cocotine et Welfarm s’engagent pour un mode d’élevage alternatif à la cage

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De gauche à droite : M. Christophe Dassonville, Président de Restalliance – M. Zuccolo, Directeur général de Welfarm, M. Gérald, Directeur Commercial et Marketing de d’aucy foodservice et M. Joubier, représentant des producteurs et éleveurs pour la coopérative d’aucy

Le 26 février dernier, Restalliance, société de restauration collective et de services hôteliers spécialisée dans le domaine de la santé, le groupe coopératif d’aucy à travers sa marque Cocotine et un représentant des éleveurs ainsi que l’association Welfarm qui œuvre pour la protection et le bien-être des animaux de ferme étaient réunis pour signer une charte d’engagement en faveur d’un mode d’élevage alternatif à la cage pour les poules pondeuses.

Depuis plusieurs mois, ces acteurs travaillent à un code 2 dit Premium, un mode d’élevage alternatif à la cage qui se donne pour objectif d’améliorer les conditions de vie des poules pondeuses et de permettre aux éleveurs d’enclencher plus sereinement le virage de l’arrêt total d’achats d’œufs français issus de poules élevées en cages, annoncé par de nombreux leaders de la restauration et de la distribution, à l’horizon 2025. Un engagement concrétisé ce 26 février dernier, par la signature d’une charte entre ces différents maillons de la filière.

Ce mode d’élevage au sol, dénommé Code 2 Premium, se distingue du Code 2 standard, en particulier par l’accès à l’air libre dans un jardin d’hiver et une alimentation végétale à 85%.

Lors de la signature officielle, le Directeur général de l’association Welfarm a rappelé que « 67% des œufs proviennent de poules élevées en cage et qu’aujourd’hui ce mode d’élevage concerne encore 33 millions de poules ».

Ce constat est encore plus marqué sur les ovoproduits dont près de 90% proviennent d’œufs issus d’élevages en cage.

En revanche, le choix des consommateurs se porte de plus en plus vers des œufs issus d’élevages alternatifs, ces derniers représentant 52 % des achats en 2018. Préoccupation qui gagne également la restauration hors domicile et la restauration collective.