L’interprofession dénonce le harcèlement des activistes végans

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Suite à une dernière publication de vidéo par l’association L214, l’Anvol, interprofession Volaille de Chair, publie un communiqué dans lequel elle dénonce « l’acharnement du lobby végan et de ces méthodes de désinformation, visant à priver les consommateurs de produits issus de l’animal.

Contrairement à ce que veulent faire croire les activistes, ce n’est pas de bien-être animal dont ils se préoccupent, mais bien de l’interdiction de la consommation de tout produit issu des animaux, privant ainsi les consommateurs de leur liberté de choix. 

Les poulets standards font partie intégrante de l’offre proposée par les élevages français aux consommateurs, libres de choisir la viande de poulet qui leur convient entre les différentes offres : standard, label, Bio. 

La diffusion d’une nouvelle vidéo à charge, honteusement mise en scène et truffée de gros plans anxiogènes, vise une fois encore à discréditer l’élevage et le travail quotidien des éleveurs, fatigués de cette stigmatisation.

Les professionnels de la filière sont exaspérés de cet agribashing permanent et veulent voir cesser le harcèlement dont sont victimes, sur le terrain, les éleveurs. Ils rappellent en outre que leur première préoccupation est le bien-être et la santé de leurs animaux. Quel que soit le mode d’élevage, les éleveurs veillent en effet au respect des conditions dont les volailles ont besoin pour produire une viande de qualité. 

Pour les aider dans cette tâche, la filière travaille collectivement de longue date en faveur du bien-être de ses animaux. Engagés dans une démarche de progrès et de transparence, tous les maillons de la filière œuvrent, en collaboration avec les instituts techniques et les ONG, à l’évaluation du bien-être animal.

En France, les poulets standards sont élevés dans des exploitations familiales répondant à de fortes exigences, tant en matière de respect du bien-être animal que de sécurité sanitaire. La fin de ce type d’élevages en France ouvrirait la porte à des importations de poulets ne répondant pas aux mêmes exigences ».